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Le temps des épreuves

Mardi 22 décembre 2009 2 22 /12 /2009 23:32

« Comment se fait-il, que tu aies laissé à côté de la machine ce jean… Maculé de boue… à l’entrejambe… Laurent m’a bien alerté, mais je n’ai pas voulu le croire… Ce garçon est si plein d’aigreur depuis que Lew et moi sommes ensemble. Je lui ai dit de fermer sa gueule, de se mêler de ses affaires. Je lui ai dit que je te faisais confiance, depuis toujours…Et pourtant, je l’ai trouvé ce jean ! Tu aurais pu au moins prendre la peine de le laver, de le faire disparaître…

Mais qu’est-ce que tu t’imagines avec ça ? gémit Charlotte, la tunique sauvagement
remontée au-dessus des seins, et lui débouclant sa ceinture en respirant lourdement. J’ai simplement voulu grimper à un arbre, c’est tout !

Arrête de me prendre pour un con, Charlotte. Tu mens effroyablement mal.

 

Sa main alors lui arracha les deux boutons de sa jupe, deux boutons nacrés qui touchèrent le plancher et qu’il écrasa comme des perles sous son talon. Le bas de son ventre était tout moite.

 

-  Que vas-tu faire, Alex ?

-  Je veux savoir la vérité. Après tout,  je peux m’occuper de toi aussi bien qu’un autre. Je n’ai pas eu que des mecs dans ma vie. Et toi, tu prétends encore être intacte ? Intacte… Quelle blague ! C’est le mensonge qui rend femme, Charlotte ; et tu verras, je me débrouille bien avec vous, même si je vous méprise. Tu me feras moins souffrir, Charlotte, si je te méprise. Lui, c’est déjà fait… Si tu crois que je ne vous ai pas vus murmurer en coulisse et vous glisser des rires dans le cou, plusieurs fois, avant de venir me voir…

-   Alex, nous sommes simplement amis. Nous n’avons pas voulu te blesser, ou t’exclure.

-   Mais je ne sens plus rien de tout cela, trésor. Et pour te le prouver, je vais aussi te faire connaître les émois de Lew. Les profonds, les sauvages. Puisque tu nous as si souvent épiés derrière les portes, c’est bien que ça te fait envie, ça aussi… »

 

Prise de terreur, Charlotte voulut se débattre. Mais il lui avait pris les deux poignets en tenaille, et resserrait le poing. Elle était couverte d’une sueur aigre qui paraissait le stimuler à l’extrême. Mais comme il commençait à lui mordre savamment le lobe de l’oreille gauche, son portable sonna. Il releva la tête, hagard.

 

« C’est Lew… » fit Charlotte. En effet, trois coups brefs interrompus. Et cela reprenait…

 

« Merde… » souffla Alex qui se demandait où était passé son appareil et qui relâcha la pression de son bassin en tournant les yeux. Charlotte alors ne réfléchit plus ; elle rassembla alors tout ce qu’elle pouvait avoir de forces enfouies et instinctives, pour libérer ses chevilles pour dégager ses jambes sous le corps ennemi, surpris qui chancelait et pour lui envoyer son pied droit en pleine mâchoire.

 

Il ne cria pas. Pourtant le choc avait rendu un son mat. Il tomba à la renverse, comme s’il avait été fait de chiffons.

 

Mais elle ne voulut pas s’en préoccuper. Elle attrapa son sac à main, et comme il lui barrait le chemin de la porte, elle alla s’enfermer dans la salle de bains.

 

Par la lucarne, la lune s’étalait, diffuse, sur les surfaces d’émail livides. Le carrelage était froid, l’air de la petite salle glacial. Ses larmes jaillirent. D’incompréhension, d’effroi, de solitude ; elles jaillirent à flots âcres et brûlants, qui donnaient des soubresauts au cœur et dans la gorge.

 On frappa à la porte. Elle continuait à pleurer, sans répondre. Lot03.jpg

 
« Charlotte… » faisait-il d’une voix plaintive derrière la porte.

Mais c’était fini, c’était brisé. Elle n’ouvrirait pas.

 « Charlotte, j’ai la bouche qui saigne. »

Tant pis. Tant mieux. Au moins, cette fois-ci, elle avait réussi à l’atteindre.

 

Par lewlotte - Publié dans : Le temps des épreuves - Communauté : Pensées Nocturnes
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Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /2009 22:45

«  Arrête, Alex, gémit-elle. Tu es en train de le déchirer.

C’est lui qui t’a transformée en Nora ? Réponds…

 

L’injonction se suspendait dans l’obscurité mais déjà Charlotte voyait deux brins de lumière lunaire dessiner les pentes de la déchirure, au coin supérieur gauche du bustier, une déchirure diagonale qui se prolongerait droit au cœur du sein, irréparable, préméditée.

 

- Le jour où vous êtes venus me chercher, que vous m’avez emmenés chez lui, oui.

Allons, fit-il en entamant encore quelques millimètres, vraiment rien par la suite ?

-  Alex, le bustier est déjà cassé, le défia-t-elle

-  C’est probable, approuva-t-il en le jetant négligemment par-dessus son épaule. Mais je n’ai pas fini avec toi… Parce que quelle que soit la jouissance qu’il t’a apportée, Charlotte, ça ne faisait pas partie du contrat…

-  Mais enfin, Alex, de quoi m’accuses-tu ?

-   De quoi je vous accuse. Tu vas me le dire, Charlotte. Sorti de ta bouche, l’aveu fera moins mal. Tu as toujours été pour moi un tel havre de douceur et de consolation. Rien de vraiment cruel ne pouvait sortir de ta bouche, ou de tes yeux éberlués que tu poses partout. Tu étais prête à tous les serments, à tous les sacrifices…

-   Mais de quoi parles-tu Alex ? redemanda Charlotte qui sentait l’angoisse l’étreindre. De quoi m’accuses-tu ?

-   Ne fais pas l’innocente. Si j’ai l’air de tant souffrir, à ton sens, qu’est-ce que ça peut bien être ?

-   Nous n’avons rien fait Alex. Jamais nous ne serions allés jusque là. C’est toi qu’il aime.

-   Jusque là, Charlotte… jusqu’où ? Y a-t-il un point où vraiment la tromperie est avérée ? Alors que tout est déjà en place depuis bien longtemps ?

-   Il m’a mis mes bas…

-   J’aurais dû les déchirer aussi. Rien d’autre ?

-   Rien, Alex…

-   Pourquoi est-ce que je ne te crois pas, Charlotte ? Sans forcément penser au sexe, vous me cachez quelque chose de primordial. Je suis donc si peu digne de vous, et si passible d’être bafoué ?

-   Mais arrête, Alex ! hurla-t-elle alors. Que veux –tu savoir à la fin ? « 

 

Vivement, il l’attrapa par le col et lui plaqua une main sur la bouche.

 

« Calme-toi. Est-ce que je crie comme ça, moi, alors que je suis le premier meurtri dans cette histoire ? »

Il la pressait contre le lit, et Charlotte sentit monter la nausée, avec ce désir vengeur, hallucinant qui la clouait sur place.

«  Que partagez-vous, Charlotte ? fit-il dans un hoquet. Dis-le moi et je te laisse.

-    La pièce, supplia-t-elle alors, suffoquée, comprimée, la pièce et rien de plus ; je te le jure.

-    Tu me le jures… Charlotte , l’innocente, la pure… Vous êtes toutes pareilles ! Pleines de fausseté, d’artifices… Oui, la tromperie et l’intérêt sont les seules choses qui vont font vivre ! »

 

Charlotte grelottait alors sous sa tunique, tandis qu’Alex appuyait sur elle à lui faire craquer les os, et qu’elle sentait sa pression ardente lui écarter les jambes.

 

Par lewlotte - Publié dans : Le temps des épreuves - Communauté : Pensées Nocturnes
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Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /2009 13:36

 sequins01.JPG

Il posa son verre, puis, avec un revers de poignet, il lança son baluchon sur le lit, en écarta les liens coulissants.

«  Voilà qui devrait te rafraîchir la mémoire… » fit-il en sortant avec lenteur le costume à sequins, celui de Barcelone, celui dans lequel Nora devait danser la tarentelle au soir de Noël, pour les amis de Torvald Helmer.

 

Il tenait le tout petit vêtement avec ses piécettes dorées ; en boule dans sa main, qui frémissait entre ses longs doigts comme un petit rongeur effaré.

«  Pourquoi l’as-tu amené ? Pourquoi as-tu amené le costume, Alex ? »gémit Charlotte d’une voix soudainement étouffée.

Alex continuait à remuer les doigts pour faire bruisser les rubans et cliqueter les pièces, tout en répandant sur Charlotte un regard humide de soupçon et d’excitation.

 

«  Juste le haut, Charlotte. La pièce maîtresse. Celle qui enrobe le cœur.

-    A quoi tu joues ? demandait-elle en se rapprochant, pleine de tremblements et de colère. Tu  savais dès le début, dès le début que ce ne serait pas un moment amical ; Alex, tu savais qu’après le coucher du soleil, le vin , les fruits de mer ; tu sortirais ce bustier pour me pousser à bout. Tu n’avais pas l’intention de renouer le lien « originel » !

-   Si, Charlotte, fit-il en avalant durement sa salive. Si tu n’avais pas essayé de me mentir.

-    Rends-le moi ! » cria alors Charlotte en se jetant sur lui et en tentant de lui arracher le petit vêtement. Mais sans aucune peine, Alex détacha ses mains de son bras et l’écarta de lui, doucement d’abord puis avec un tel accès de violence que la tête de Charlotte, soudain projetée en arrière, alla heurter le mur en face.

 

Sans tarder, cependant, elle se redressa, sur le lit, et lui fit face, les joues en feu. Il était toujours debout, et faisait retomber le bustier, minuscule, entre ses deux mains.

 

-   Tu oublies, Charlotte, tu oublies bien vite que moi aussi , je l’ai choisi et payé pour toi. Bien sûr, c’est Lew qui a décidé ; mais je l’ai secondé. Pour moi, c’était miraculeux d’imaginer qu’en se glissant là-dedans, ta poitrine battrait si fort et qu’elle épouserait les battements de Nora.

-   Arrête, Alex, rends-le moi.

-   Le jour où nous l’avons acheté ; j’étais déjà abasourdi , stupéfait par la connaissance qu’il pouvait avoir de toi… Lui qui pouvait t’offrir une telle chose et savoir que ça te  mettrait autant en valeur !

-    Tu ne m’as jamais vue dedans, comment peux-tu le dire ?

-    Oh si, je t’ai vue… Et je l’ai vu lui aussi te regarder, soufflait-il en chiffonnant d’une main l’étoffe en la maintenant de l’autre tendue ; à se rompre, à craquer.  Et j’ai vu comme ta peau à toi se mettait à briller, à rougir, comme tu avais la bouche entrouverte , prête à expirer. Comme tu étais jolie, Charlotte, et que c’était lui qui avait permis ce prodige.

 

Soudain, le craquement s’opéra. Ténu, au niveau de la main tendue qui se tendait toujours, puis un autre craquement, un peu plus fort, un autre encore comme si les fibres lâchaient une par une. Charlotte poussa un cri, Alex un soupir, en fermant les yeux et de nouveau il les darda sur elle.

Par lewlotte - Publié dans : Le temps des épreuves - Communauté : trop dure la vie....
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Dimanche 20 décembre 2009 7 20 /12 /2009 18:43

aviateurs.jpg

«  Ote-moi d’un doute, Charlotte, Stuttgart ; c’est bien sur le même fuseau horaire ?

-  Je le crois, fit-elle avec un faible rire ; mais Lew et la ponctualité…

-  En parlant de lui, j’aimerais bien que tu m’expliques pourquoi tu n’as pas l’air de lui en vouloir ; alors qu’il ne t’a pas ménagée…Enfin… Le soir où Vlad est parti et, comment dire ? Que c’est moi qui me suis tout pris de ta rancœur, de ta hargne même alors qu’au début… Au début tu n’étais pas loin de le détester, pas vrai ?

-   Je ne lui en ai pas moins voulu qu’à toi, Alex, vraiment pas, si ça peut te rassurer. Vous avez bien été deux à mépriser souverainement ce que j’ai pu dire concernant Vlad. Et peut-être deux à me mépriser moi ; tout bonnement. »

 

De nouveau, Alex laissa retomber sa tête, portant son poing à sa bouche, les yeux étincelants, rivés au plafond.

 

 « Charlotte, quel genre de personnes as-tu pu rencontrer pour avoir de toi-même une image aussi désastreuse ? Je ne peux pas croire que ce soit nous… Peut-être qu’on ne s’est pas suffisamment souciés de toi ; en tout cas pas ensemble. J’ai souvent eu l’impression même qu’on agissait séparément avec toi, chacun à notre manière. Mais comment peux tu croire que nous te méprisons, que moi je te méprise ? C’aurait été le cas dès le début, Charlotte, et jamais ça n’a été. Si tu penses cela de moi, cela veut sans doute dire que depuis tout ce temps, tu me considères plus ou moins comme un étranger ?

-   Ce n’est pas ça, mais j’ai toujours été « la petite » ; malgré toutes ces années, toute cette proximité ; jamais je n’ai réussi à t’atteindre. Si une fois, une seule fois j’avais senti qu’un de mes gestes, un de mes actes ou un de mes écrits t’avait laissé sans voix ; j’aurais pu me dire « Ca y est, nous communiquons. Nous pouvons nous comprendre. » Mais ça n’est pas arrivé. Je crois que tu m’aimes bien, comme la petite « cousine ». Mais surtout que tu t’estimes responsable de moi, depuis très longtemps, avec tous les moments où ça te pèse. Tu n’es plus responsable, Alex. Tu es libre. Si Lew et toi vous le souhaitez, je peux partir. Je n’aurai pas de rancœur envers vous, de quel droit, après tout ce que vous avez fait…

-   Charlotte, l’interrompit-il en tournant vers elle son visage ; ça n’a toujours pas eu lieu, n’est-ce pas ?

 

Ce fut comme si cette soudaine question, preuve qu’il ne l’avait pas écoutée jusqu’au bout, la poignardait…

 

-   C’est donc ça, tout ce qui compte ?

-   Je ne le demandais pas pour te faire mal. Tu as été la première à qui j’ai confié mon amour pour Lew, la première. C’est ce que la vie m’a offert de plus inestimable. J’ai construit cette histoire avec toi ; et maintenant j’ai du mal à me faire à l’idée d’être totalement étranger à ton bonheur. Il tarde ; et pour moi aussi c’est dur. Et quand tu dis que jamais tu n’as pu m’atteindre, c’est presque intolérable. Comme si tu avais oublié ce qui s’est passé avec ta mère, et que ce soir-là j’étais devant ta maison, et que je t’ai vue crier, et que je t’ai vue partir ; et que je me suis dit : « jamais je n’aurai cette force-là » … Alors maintenant, celui qui va te prendre pour la première fois, même s’il te met hors de toi, ça ne sera rien, absolument rien par rapport à la jouissance que tu as dû connaître cette nuit-là.

-   C’est vrai, fit-elle alors songeuse, que j’ai connu un bonheur inouï à ce moment-là. Comme si j’étais  soulagée de vous…

-    Tu sais, les moyens pour arriver à la félicité absolue sont très divers. Notre société nous impose le sexe mais rien n’empêche de prendre d’autres chemins. Je sais que toi, tu as toujours voulu te transporter ailleurs, dans quelqu’un d’autre. Quelqu’un qui lui aussi respire, qui vibre, qui s’exprime, qui s’échappe… devenir une femme, ce sera sans doute merveilleux. Mais devenir Nora… Voilà le vrai accomplissement, le vrai orgasme.

-   Comme tu en parles, Alex…

-   Ce n’est pas moi qui en parle comme ça, Charlotte. C’est toi. Nora est la seule créature dont je t’ai jamais entendu parler avec amour.

 

A ces mots, Charlotte fronça les sourcils et le considéra un instant, se demandant s’il était vraiment sérieux. Il avait alors un air égaré qui autorisait bien des soupçons.

 

-   Et je sais pourquoi, Charlotte, parce qu’au-delà de ta maman ou de la mienne, Nora est cette femme intemporelle qui a le courage de se grandir et de s’en aller. Ce sera ton acte, ton grand acte à toi de sublimer ce qu’elles on fait en interprétant ce rôle. De leur donner cette légitimité. Et j’irai même plus loin. Je suis sûr qu’après avoir joué Nora, après avoir dansé dans son costume, quand tu te tiendras devant Simon en habits de voyage, haletante et résolue ; à ce moment-là tu te sentiras belle et tu te donneras le droit d’aimer. De vrais êtres de chair.

-   Pourquoi est-ce que tu me dis tout ça ?

-   Il n’appelle pas, merde ? l’interrompit-il en consultant nerveusement son portable. C’est toujours pareil avec lui ! Il se fait désirer, et si j’ai l’audace d’aller le chercher, il s’offusque et me tourne le dos ! Pourtant, Charlotte, je ne peux plus me passer ni de ses caprices, ni de ses sautes d’humeur. C’est ce que je voulais, tu me diras, c’est ce que j’attendais, c’est lui qui devait venir.

Mais comment fait-il, le démon, pour me tenir ainsi à sa botte ? A peine vingt minutes dépassées et je n’en peux plus. Tu veux prendre un verre ?

-   Non, Alex, encore ? Tu es sûr que c’est prudent ?

-   Prudent ? Raisonnable ? questionna Alex qui était déjà accroupi devant le petit frigo à faire tinter des glaçons dans un verre. Lew m’a fait oublier le sens de ces adjectifs et je vis comme un Dieu dans cet oubli. L’oubli de moi-même, la plongée irrémédiable dans ses yeux, en lui… Si on m’enlève ça, maintenant, je suis foutu. Tu me parles de prudence, mais parfois j’ai eu l’impression, quand vous répétiez tous deux à l’appartement, qu’il te grisait toi aussi… Est-ce vrai ? « 

 

Charlotte tressaillit et leurs deux regards se heurtèrent.

« Réponds-moi franchement, Charlotte…

Oui ?

-  Est-ce face à Simon ou face à Lew que tu te sens le plus Nora ? »

 

Lorsque Charlotte déglutit dans le silence de la nuit déployée, elle eut la sensation d’un claquement effroyable dans sa gorge.

 

«  Je  n’en sais rien, Alex, c’est pareil.

-  Menteuse. » retourna-t-il aussitôt, les yeux pétillants.

Par lewlotte - Publié dans : Le temps des épreuves - Communauté : Relations amoureuses
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